La réintégration: comment ça marche?

Réintégration conditionnelle ou impérative ?

Si, avant votre départ, vous étiez titulaire, vous  pouvez demander une réintégration conditionnelle. Dans ce cas, seuls les vœux exprimés seront étudiés c’est-à-dire que vous ne serez pas soumis-e à l’extension. En conséquence, votre réintégration sera effective uniquement si un  poste correspondant aux  vœux que vous avez exprimés peut vous être attribué. Dans le cas contraire,  vous conserverez votre position administrative actuelle.

Quelles bonifications en cas de réintégration ?

Vous êtes agrégé-e, certifé-e, CPE, PLP et voulez retrouver un poste dans le second degré public :

  • Après un congé parental, un CLD (congé longue durée) et un poste adapté:1 100 points sur les vœux établissement, commune, département, ZRE et ZRA (pour les congés parentaux: obligation de formuler le vœu établissement correspondant à l’ancienne affectation)
  • Après disponibilité, détachement :1 100 points sur les vœux département, académie, ZRE et ZRA.

Comment formuler ses vœux en cas de réintégration ?

Si vous souhaitez réintégrer le second degré, vous avez intérêt à organiser vos vœux  du plus précis au plus large.

Vous pouvez commencer votre liste par des vœux « établissement » puis « commune » et enfin le vœu « département » sur lequel portera votre bonification de réintégration.

Si vous étiez titulaire d’une ZR, vous pourrez placer ce vœu avant ou après le vœu « département« . Tout dépend si vous préfèreriez obtenir un poste fixe ou rester TZR.

Si vous avez choisi d’opter pour la réintégration conditionnelle, il est possible de ne pas faire le vœu département. En effet, la probabilité que vous obteniez ce vœu bonifié est élevée. Formuler ce vœu signifie qu’une affectation n’importe où dans le département vous donnerait satisfaction.

Si vous êtes dans l’une de ces situations, indiquez-le sur votre fiche Sgen + afin que les élu-e-s suivent votre dossier.